Après plusieurs années, Jean-Luc Dang revient à Chalon et trace un portrait de son quartier d'enfance avec un journal photographique, le temps de quelques jours.
Le quotidien de travailleuses et travailleurs du Venezuela, du Kenya et des Philippines, annotant encore et encore des images pour des voitures autonomes américaines.
Rescapée mais amnésique de l'attentat à la station de métro Maalbeek le 22 mars 2016 à Bruxelles, Sabine cherche l'image manquante d'un événement surmédiatisé et dont elle n'a aucun souvenir. César du meilleur court-métrage documentaire 2022.
Les Replikas, des robots conversationnels en ligne, font part de leurs doutes aux humains à travers leurs échanges. Les événements se déroulent de leur point de vue, à travers des vidéos générées par intelligence artificielle.
Un homme revient à Mamanville, sa ville natale. Adolescent, il avait tourné des films d'horreur dans la maison familiale avec quelques camarades. Des images demeurent, de ces films, de ses parents, de lui. Grand Prix Essai/ Art Video à Côté Court 2024.
Un couple vit depuis toujours dans une chambre sans portes ni fenêtres. Un jour, sa vie bascule lorsqu’il découvre derrière le papier peint une mystérieuse porte.
Imaginer autre chose, la CFDT s’y est essayée, en dix minutes, sur Antenne 2, le 29 mars 1984. À l’occasion du centième anniversaire de la législation des syndicats, elle s’est interrogée...sur l’avenir.
Lorsque les êtres qui habitent le ciel viennent contaminer ceux de la terre, l’ordre du monde est bouleversé. C’est le début d’une chute tragique de laquelle naîtront les enfers et, à l’opposé, les cercles du paradis.
Alors qu’il est malade d’un cancer, mon père m’annonce qu’il s’est programmé sa mort depuis longtemps. Voix et photographies s’entrechoquent pour essayer de faire sens. Une vision intime du deuil, une lettre adressée à un père décédé. Par la réalisatrice de "Les équilibristes" et "Lame de fond". Prix Qualité du Centre National du cinéma (2012).
Un portrait de la ville de Nice sous la forme d'une balade, portant un regard satirique sur le monde fortuné des estivants et les inégalités sociales. Première fulgurance de Jean Vigo, en collaboration avec Boris Kaufman, le frère de Dziga Vertov.
Une femme est éveillée la nuit. À proximité, un ensemble de décors de théâtre se niche, dévoilant deux paysages alternatifs. Sur le drap bleu de la femme, une lumière reflète et illumine son royaume d'insomnie.
De l’infiniment petit à l’infiniment grand toutes choses de l'univers sont étroitement connectées les unes aux autres, en interagissant, en se recomposant, dans une combinaison de mouvements en perpétuelles métamorphoses.
Un jeune oiseau grandit paisiblement dans le nid familial. Un jour, il se met soudain à aboyer. Les parents sont sous le choc. Un oiseau n’aboie pas, il gazouille. Mais le jeune oiseau veut s’exprimer comme bon lui semble.
Avez-vous déjà considéré la nourriture comme un choix plutôt qu’un besoin ? Avez-vous jamais considéré votre foyer comme l’endroit rêvé pour être malade en toute sécurité ? Avez-vous jamais ressenti un plaisir sexuel en mangeant quelque chose ? Moi, oui.
Deux hommes se résignent à fuir : ils se retranchent dans le maquis corse et y établissent un lieu de vie, tentant d’y réinventer les bases de la vie commune .
Imagine qu’un jour tu te réveilles et que tous tes amis ont disparu. Tes amis qui doivent être là ne le sont plus. Alors tu cherches. Tu cherches partout. Dans toutes les cachettes, dans tous les recoins de la ville. Dans tous les étangs, toutes les rivières. Tu cherches mais tu ne les trouves pas. Un film entièrement fabriqué avec la fonction réalisation du jeu vidéo Grand Theft Auto 5 (GTA V).
Selon une légende anglaise, Jeanne d’Arc n’est pas morte au bûcher. On lui brûla les yeux et elle fut déflorée par un étalon Anglais. Elle fut ensuite condamnée à errer sur les champs de bataille, tel un charognard, à l’affût de la vie, à la recherche de vierges encore vivantes.
Une voix masculine décrit avec une précision impitoyable le parcours physique et mental d’un homme se retrouvant à la rue. Derrière la dureté des mots, on devine l’empathie de celui qui est déjà passé par là. À l’image, les rues de Paris, les passants, les bancs, les recoins sombres où l’on pourrait peut-être s’abriter, le temps d’une nuit.
Un cours d'eau, la nuit. Une plage, des enfants. De jour, des passants le long d'une rivière. Un poème en trois tableaux inspiré du mythe d'Orphée et des paysages d'enfance de la cinéaste à la frontière franco-suisse.
Promeneurs et travailleurs des terrils du Nord de la France et des falaises de craie d'Angleterre parcourent un paysage friable. Le noir et blanc 16 mm et le travail sonore naviguent de lanière ludique entre mémoire sociale, onirisme et abstraction.