Vidéo
La Troisième vie d'Agnès Varda
VIDEO | 2015, 15' | Agnès Varda enfin palmée ! Les European Films Awards lui ont offert, en décembre 2015 un pri...
La rédaction, 24/05/2015
Le cadavre violacé d'une vagabonde au fond d'un fossé. Mort naturelle, à cause du froid, conclut la police. Et là, Varda remonte en arrière sur les derniers jours de Mona, la fille errante, sale, rageuse, qui ne veut accepter la loi de personne mais mourra de ce refus-là... "Ce n'est pas l'errance, c'est l'erreur" comme dira un éleveur de chèvre dans le film... Alors voilà, de temps en temps, il faut le prononcer ce mot qui fait...
Un ouvrier découvre le cadavre violacé d'une vagabonde au fond d'un fossé. La police conclut à une mort naturelle, due au froid. Images claires du souvenir, qui retracent les derniers jours de cette inconnue : Mona erre sur les routes, crasseuse et rageuse. Elle croit pouvoir vivre sans toit ni loi, mais se trompe. Son toit, c'est celui des autres. Sa loi, c'est de refuser tout point d'ancrage. Un éleveur de chèvres trouve la formule : « Elle fait le jeu d'un système qu'elle refuse. C'est pas l'errance, c'est l'erreur. »
Un ouvrier découvre le cadavre violacé d'une vagabonde au fond d'un fossé. La police conclut à une mort naturelle, due au froid. Images claires du souvenir, qui retracent les derniers jours de cette inconnue : Mona erre sur les routes, crasseuse et rageuse. Elle croit pouvoir vivre sans toit ni loi, mais se trompe. Son toit, c'est celui des autres. Sa loi, c'est de refuser tout point d'ancrage. Un éleveur de chèvres trouve la formule : « Elle fait le jeu d'un système qu'elle refuse. C'est pas l'errance, c'est l'erreur. »
Votre commentaire