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Michel Galabru : " Qui le verrait, verra..."
VIDEO | 2016, 5' | Michel Galabru évoque sa participation remarquable de grand-père légèrement indigne dans Un p...
La rédaction, 04/01/2016
Après L’horloger de Saint-Paul et Que la fête commence, Bertrand Tavernier, qui n’a alors que trente ans, reçoit un scénario de 80 pages signé par Pierre Bost et Jean Aurenche. Il se passionne immédiatement pour Le juge et l’assassin, histoire inspirée de celle de Joseph Vacher, un tueur en série qui sévit sous la troisième République. Quinzième enfant d’une famille de fermier, cet ancien...
D'après un fait divers du XIXe siècle, la relation ambigüe entre un juge "respectable" et un "illuminé de Dieu", blessé de guerre, qui parcourt les montagnes en tuant de femmes. Une course poursuite et un face à face troublant, où nul n'est vraiment ni innocent ni complètement coupable. Derrière les portraits humains, c'est aussi un grand film politique que signe Tavernier, sur l'abus des gens de pouvoir, ferment de toutes les révoltes. Pour son interprétation mémorable, Michel Galabru reçut en 1976 le premier César du meilleur acteur de l'année.
D'après un fait divers du XIXe siècle, la relation ambigüe entre un juge "respectable" et un "illuminé de Dieu", blessé de guerre, qui parcourt les montagnes en tuant de femmes. Une course poursuite et un face à face troublant, où nul n'est vraiment ni innocent ni complètement coupable. Derrière les portraits humains, c'est aussi un grand film politique que signe Tavernier, sur l'abus des gens de pouvoir, ferment de toutes les révoltes. Pour son interprétation mémorable, Michel Galabru reçut en 1976 le premier César du meilleur acteur de l'année.
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