Louise Hémon nous convie à un fascinant voyage en mer faussement immobile. Sur les traces d’une révolutionnaire, elle épouse son regard à la fois scientifique et généreux au fil d’archives audiovisuelles agencées en expérience sensorielle.
De retour au court métrage, Jane Campion signe un récit fascinant. Tandis qu’une jeune violoniste et ses amis tentent, par le son et leurs larmes, de conjurer la sécheresse, le récit avance en funambule entre fable écologique et surréalisme éthéré.
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