Jane Campion retrouve le court métrage pour un récit d’une poésie rare. Tandis qu’une violoniste et sa communauté tentent, par la musique et l’émotion, de faire tomber la pluie, la narration fragmentée superpose la fable écologique au surréalisme le plus éthéré. De la nature australienne aride à la voix off enfantine, des gestes et regards à la musique néo-classique de Mark Bradshaw, tout mue ce Journal de l’eau en bijou mélancolique.
La jeune Ziggy et sa famille vivent dans une ferme et doivent faire face à une sécheresse inédite. Les enfants organisent une cérémonie secrète pour faire venir la pluie…
La jeune Ziggy et sa famille vivent dans une ferme et doivent faire face à une sécheresse inédite. Les enfants organisent une cérémonie secrète pour faire venir la pluie…
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