C’est en 1985 que l’écrivain français Daniel Pennac a publié son roman Au bonheur des ogres, le premier volume d’une saga dont le fil conducteur s’appelle Benjamin Malaussène. Ce dernier exerce l’étrange profession de bouc-émissaire professionnel au sein d’un grand magasin. Il doit ainsi se faire houspiller par les clients mécontents lesquels, attendris par son désarroi, ne portent pas plainte. Il est par ailleurs le fils...
Dans la tribu Malaussène, il y a quelque chose de curieux, de louche, d’anormal même, diraient certains. Mais à y regarder de près, c’est le bonheur qui règne dans cette famille joyeusement bordélique dont la mère sans cesse en cavale amoureuse a éparpillé les pères de ses enfants. Pour Benjamin Malaussène, bouc émissaire professionnel et frère aîné responsable de cette marmaille, la vie n’est jamais ennuyeuse. Mais quand les incidents surviennent partout où il passe, attirant les regards soupçonneux de la police et de ses collègues de travail, il devient rapidement vital pour le héros de trouver pourquoi, comment, et surtout qui pourrait bien lui en vouloir à ce point-là.
#Les cinéastes de L'ARP, #Premier long-métrage, #Adaptation littéraire
Dans la tribu Malaussène, il y a quelque chose de curieux, de louche, d’anormal même, diraient certains. Mais à y regarder de près, c’est le bonheur qui règne dans cette famille joyeusement bordélique dont la mère sans cesse en cavale amoureuse a éparpillé les pères de ses enfants. Pour Benjamin Malaussène, bouc émissaire professionnel et frère aîné responsable de cette marmaille, la vie n’est jamais ennuyeuse. Mais quand les incidents surviennent partout où il passe, attirant les regards soupçonneux de la police et de ses collègues de travail, il devient rapidement vital pour le héros de trouver pourquoi, comment, et surtout qui pourrait bien lui en vouloir à ce point-là.
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2013
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