Cette comédie dramatique japonaise explore la solitude urbaine avec un humour décalé et salvateur. Akiko Ohku raconte le quotidien d'une trentenaire à la fois hésitante et passionnée par la cuisine à travers un film aussi libre que gourmand.
Pour son premier film historique, Kiyoshi Kurosawa met son génie au service de cette romance pervertie par la guerre. L’intrigue à tiroir, digne des meilleurs films d’espionnage, raconte un pan encore tabou de l’histoire du Japon.
Ce thriller en faux semblants convoque le cinéma de David Lynch et de Brian De Palma. Insistant sur la composante libératrice de la sexualité, Tsukamoto construit un théâtre de perversité et de manipulation en vue de dynamiter le quotidien du couple.
Aux confins du cinéma expérimental, Tsukamoto réalise un cauchemar urbain fait de chair et d’acier. Une véritable déflagration cinétique anarchiste poussant le body horror et le cyberpunk dans leurs derniers retranchements.
Ce film sensible sur l’amour perdu explore la dichotomie entre l’envie de se souvenir et le besoin d’oublier. Tsukamoto signe une œuvre de rupture dans sa filmographie, scellant la rencontre apaisée et toute en retenue du body horror et du mélodrame.
Dans un geste d’ouverture, Tsukamoto passe à la couleur pour cette suite plus charnelle et fétichiste du premier opus. Moins hermétique mais toujours viscéralement punk, Tetsuo II s’avère tout aussi indispensable et novateur que son prédécesseur.
Tsukamoto investit le chanbara (film de sabres) pour livrer une passionnante réflexion sur la transmission et la violence comme instruments de domination. Privilégiant le drame à l'action pure, Killing rend hommage aux grands classiques du genre.
Un homme se réveille seul dans un labyrinthique boyau de pierre. Expérience sensorielle inédite, Haze cherche à faire ressentir physiquement et psychologiquement au spectateur les tourments du personnage, seul face à ses peurs les plus intimes.
Tsukamoto investit le chanbara (film de sabres) pour livrer une passionnante réflexion sur la transmission et la violence comme instruments de domination. Privilégiant le drame à l'action pure, Killing rend hommage aux grands classiques du genre.
Délaissant le cyberpunk pour une approche plus réaliste, Tsukamoto poursuit son exploration des corps et de leur (auto)destruction. Il en résulte un film inclassable et fiévreux, ôde à la puissance libératrice de la modification corporelle.
En mêlant habilement petite et grande histoire, Tsukamoto signe une implacable réflexion sur la reconstruction et le deuil de tout un peuple. Entre Samuel Fuller et le Tombeau des lucioles, l’ultime mutation d’un cinéaste en constante évolution.
Premier film de studio pour Tsukamoto, optant pour une approche plus traditionnelle de l’horreur ponctuée de changements de tons vertigineux à la Sam Raimi. Hiruko The Goblin s’impose comme la version cauchemardesque d’un film des studios Ghibli.
Kore-eda signe une comédie douce-amère où il interroge, avec humour et sensibilité, la pertinence du modèle familial traditionnel japonais. Un film auréolé d’une Palme d’Or, d’un Oscar et d’un César.
Hirokazu Kore-eda poursuit son observation de la société japonaise au travers, cette fois, du prisme de la sororité. Il en résulte une fable drôle, émouvante et sensible sur l’empowerment, l’acceptation et l'entraide féminine.