Une éprouvante exploration des horreurs de la guerre au travers du destin croisé de trois survivants. Tsukamoto signe une implacable réflexion sur la reconstruction et le deuil. L’Ombre du feu s’impose comme une fable cruelle et intimiste portée par l’époustouflante interprétation du jeune Oga Tsukao. Aux confins du cinéma de Samuel Fuller et du Tombeau des lucioles, voici l’ultime mutation d’un cinéaste en constante évolution.
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le Japon tente péniblement de se relever et de panser ses blessures. Unique survivante de sa famille, une jeune femme passe son temps enfermée dans le bar délabré qui lui sert de refuge, attendant le client. Un jour, elle voit débarquer un petit orphelin chapardeur et un jeune soldat démobilisé. Entre ce trio atypique, un semblant de vie de famille commence à s’installer. Hélas, les traumatismes de la guerre auront tôt fait d’anéantir ce bonheur fugace...
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le Japon tente péniblement de se relever et de panser ses blessures. Unique survivante de sa famille, une jeune femme passe son temps enfermée dans le bar délabré qui lui sert de refuge, attendant le client. Un jour, elle voit débarquer un petit orphelin chapardeur et un jeune soldat démobilisé. Entre ce trio atypique, un semblant de vie de famille commence à s’installer. Hélas, les traumatismes de la guerre auront tôt fait d’anéantir ce bonheur fugace...
95
2024
Votre commentaire