Après plusieurs années, Jean-Luc Dang revient à Chalon et trace un portrait de son quartier d'enfance avec un journal photographique, le temps de quelques jours.
Un homme revient à Mamanville, sa ville natale. Adolescent, il avait tourné des films d'horreur dans la maison familiale avec quelques camarades. Des images demeurent, de ces films, de ses parents, de lui. Grand Prix Essai/ Art Video à Côté Court 2024.
En 1979, dans les sous-sols de la Défense, ouvre le Pacific Club, première boite de nuit à accueillir les Arabes de banlieue. Azedine, 18 ans à l’époque, nous raconte l’histoire oubliée de ce club et de ceux qui l’ont fréquenté...
Midnight Kids dessine le portrait de jeunes inuits qui, face à la banquise et son horizon claustrophobique, jaillissent sous le soleil de minuit pour faire de leur ville un terrain de jeu.
Il y a un homme étrange dans la rue. Il secoue son téléphone vers le ciel. Puis le regarde intensément. Puis le secoue à nouveau. La filmeuse veut savoir pourquoi.
Dennis et Ibra vivent à Palerme sans savoir combien de temps ils pourront y rester. Quand Ibra disparaît, Dennis part à la recherche de son ami dans la ville, sous les regards des saints protecteurs.
Septembre 1992. Mantes-la-Jolie. Dans la foule et le bruit, les quatre tours de l’entrée du Val Fourré tombent. Quelques mois plus tard, on retrouve ceux qui disaient leur émotion du moment.
Un portrait de la ville de Nice sous la forme d'une balade, portant un regard satirique sur le monde fortuné des estivants et les inégalités sociales. Première fulgurance de Jean Vigo, en collaboration avec Boris Kaufman, le frère de Dziga Vertov.
Ghislaine danse sur le toit, Kamel se fait beau et Salomon ment à son frère. À eux tous, ils racontent une cité, une République faite d’enchanteurs.. .
Sofia, 13 juin 2014. Comme chaque jour, Ivan revient devant l'immeuble dont il a été expulsé pour nourrir Gigi et Sara, deux chiens errants restés prisonniers de la bâtisse. Mais, ce matin, ses protégés ont disparu. Ivan se lance à la recherche du coupable...
Balade dans les communes de Saint Mandé et Vincennes, où a vécu Madame Baurès, militante communiste. Histoire individuelle qui rejoint celle des banlieues parisiennes, des premiers HLM, du travail à l'usine, des luttes collectives. Portrait d'une femme et d'un monde qui disparaît.
Une voix masculine décrit avec une précision impitoyable le parcours physique et mental d’un homme se retrouvant à la rue. Derrière la dureté des mots, on devine l’empathie de celui qui est déjà passé par là. À l’image, les rues de Paris, les passants, les bancs, les recoins sombres où l’on pourrait peut-être s’abriter, le temps d’une nuit.
Opposition entre la vie passée sur les bords de Marne avec ses guinguettes, ses promenades ou encore ses cinémas et l'isolement d'une banlieue entassée dans des HLM, bidonvilles et pavillons situés près des aéroports et constructions insolites des années soixante.