Le quotidien de travailleuses et travailleurs du Venezuela, du Kenya et des Philippines, annotant encore et encore des images pour des voitures autonomes américaines.
Les bienveillants s'immerge dans l’univers du centre d’écoute téléphonique Tel-Aide Montréal, en suivant un groupe de futurs bénévoles qui apprennent l’art de l’écoute empathique, dans une société où la solitude est omniprésente.
115 ans plus tard, un (autre) remake du pseudo-film d'actualité des frères Lumière, La Sortie des usines Lumière. Cette fois-ci, notre usine est un chantier de construction peuplé de milliers d'ouvriers d'Asie du Sud-Est…
Des milliers de Chinois viennent chaque année travailler sur des chantiers en Algérie. Certains y meurent, sans être rapatriés. Marcel Mrejen bâtit une parabole aux accents dystopiques sur l’exploitation (néo)coloniale sans fin du territoire algérien.
Theo, quatorze ans, rêve d'être manadier. Il commence son apprentissage guidé par Mickaël chez qui il travaille. Le temps de l’été, Theo devra mettre à l'épreuve son rêve et faire face à la bête.
“Un éditeur, ça se définit par son catalogue”. Dans ce film, François Maspéro, Fanchita Maspéro et leurs collaborateurs, parlent de leur maison d’édition, des livres qu’ils fabriquent et de la manière dont ils conçoivent leur travail.
Les conditions de travail dans l’horlogerie KELTON-TIMEX : les ouvrières travaillant comme des marionnettes, les évanouissements, les accidents et en guise de prime de la « Nouvelle Société », Sylvie Vartan venant chanter à l’atelier...
Une petite fille dont la mère travaille à la biscuiterie BULHER et le père est routier, raconte sa vie. Une vie familiale désagrégée par le travail. Le monde des travailleurs vu à travers les yeux de leurs enfants.
Patricia vit à Kalongo, un petit village reculé dans la région d'Acholi, au nord de l’Ouganda. Dans l’ombre du Mont Oret qui domine les paysages de son village, Patricia apprend chaque jour à accompagner de jeunes mamans, les aidant à traverser la douleur physique et l'immense émotion de donner la vie.
La vallée de l'Okanagan, au sud-ouest du Canada, accueille de riches touristes en quête de dépaysement. Au pied des luxueuses villas, les ouvriers agricoles s'activent. Pour la plupart des immigrés Sud Américains, à qui l'on confie les tâches les plus pénibles et ingrates.
La Bibliothèque nationale. Des livres triés, analysés, classés, estampillés. Des livres perdus dans les dédales des rayonnages. Des livres qu’il faut sauver de l’usure du temps. Resnais livre une méditation en constant mouvement sur les effets du temps, l’érosion de la mémoire et la nostalgie des imaginaires disparus.
Scandé par l’exclamation « Terre ! Terre ! » et nourri par le "Manifeste anthropophage" d’Oswald de Andrade (1928), ce film est une évocation fiévreuse de l’histoire coloniale du sertão brésilien. Sélection officielle Cinéma du Réel 2016. [Film en version originale avec sous-titres anglais]
Douze minutes ; c'est le temps durant lequel nous suivons le parcours d'une tomate, depuis sa production dans la plantation de M. Suzuki, jusqu'à son point d'arrivée, décharge publique de l'île aux Fleurs. Film pamphlet, systématique et grinçant, ce court métrage dénonce la sous-humanité qu'entraîne l'économie de marché et les 13 millions de Brésiliens sous-alimentés.
En 1975, on célèbre pour la première fois “l’année de la femme”. Une occasion pour Claudine Bories de faire son premier film à la gloire des femmes d’Aubervilliers. Ouvrières, employées, coiffeuses, jeunes filles parlent librement de leur condition de femme. Ce film en noir et blanc, tourné en partie en micro-trottoir, est réalisé avec une liberté et une gaieté pleines d’espoir.
En 1969, à Escaudain, dans le Nord-pas-de-Calais, c'est le plein emploi. Ouvriers et ouvrières des mines ou des hauts-fourneaux témoignent de leurs conditions de travail mortifères. Premier court-métrage du documentariste Patrice Chagnard, ce film en noir et blanc est un document poignant sur les travailleurs des années 70.
Le making-of du film "Un Château en Italie", nous permet de suivre Valéria Bruni-Tedeschi au travail lors du tournage. Pour ce film, elle porte la triple casquette de scénariste, réalisatrice et actrice.
Ce film montre les ouvriers de chez Wonder qui, le matin du 9 juin 1968, viennent de voter la reprise du travail, après trois semaines de grève.