Un film sur le rituel, le pouvoir et le jeu. Daumë est à la fois une ethnographie et une critique ; c՚est une interrogation sur la manière de représenter un lieu qui ne peut être représenté.
Des faubourgs de Vegas aux villes fantômes du désert du Chili – un récit de voyage jusqu՚au bout du monde, ou plutôt ce qu՚il en reste.
Un film sans objectif dont les images floues au sténopé créent une mémoire de l՚histoire.
Un anthropologue décrit à travers les rituels des Dieux Rouge et Bleu la création mystique d՚une structure sans nom.
Au cœur de Malobi, un village marroon, au Suriname. En un plan unique, Trypps #6 offre une réinterprétation contemporaine d'un classique de Jean Rouch. C'est Halloween à l'Équateur, avec Andreï Tarkovski en guise de décorateur pour la jungle.
115 ans plus tard, un (autre) remake du pseudo-film d'actualité des frères Lumière, La Sortie des usines Lumière. Cette fois-ci, notre usine est un chantier de construction peuplé de milliers d'ouvriers d'Asie du Sud-Est…
Entre l'Atlantide de Platon et celle d'une série TV américaine, Ben Russell compose un portrait psychédélique de l'île perdue.
Tourné entre le Swaziland et l'Afrique du Sud, 'Greeting to The Ancestors' enquête sur les vies rêvées des habitants du territoire au moment où les frontières de la conscience se dissolvent et s'élargissent peu à peu
Portrait spéculatif d'un homme blanc vivant dans la jungle surinamaise - réparant des moteurs de canoë - accusé d'attraper les enfants pour les manger.
Filmé dans les vestiges du Sans Souci, cinéma historique de Soweto (1948-1998), ‘Yolo’ est un mash-up structuraliste improvisé.
Les ossements de Diane Wellington, une jeune héritière, viennent d'être retrouvés, quelques dizaines d'années après sa disparition, en 1938 dans le Dakota du Sud .
Portrait de New-York et de ses habitants, frappés par l'ouragan Sandy. Une méditation sur l'aliénation urbaine et la déconnexion personnelle dans l'œil du cyclone, par le réalisateur de Mobile Homes .
Los Angeles, la nuit.De jeunes gens rapportent les souvenirs d’une ville étrangère – Téhéran – dans une langue qui n’est pas la leur, comme possédés par l’esprit d’Iraniens exilés. Leurs corps devenus hybrides, hôtes dans les deux sens du terme, évoluent dans un univers rendu irréel par la présence fantomatique d’un autre espace-temps.
"Faire descendre le soleil. Faire monter l’or" : Deborah Stratman fait résonner la nécessité de capter les rares reflets du soleil dans la cuvette qu’est Dawson City (Yucon, Canada) avec les éclats encore vifs de la ruée vers l’or qui s’y déroula à la fin du XIXe siècle. En compétition internationale dans la section "Courts-métrages", au Cinéma du réel 2018.
Ce montage de blogs vidéo recueillis de 2009 à 2011 tisse un récit collectif diffracté et contradictoire. Bientôt les « FAITS » – mot martelé par chacun dans un équivalent contemporain du chœur antique – s’effacent sous le gribouillis de la rumeur, de l’opinion, de la mise en scène de soi par les locuteurs devant leur webcam.