Au nord du Sénégal. Astel, 13 ans, accompagne tous les jours son père dans la brousse. Ensemble, ils s'occupent de leur vaches. Un jour, la rencontre entre la jeune fille et un berger vient bouleverser le quotidien paisible d'Astel et de son père.
De près, Mickaël semble évoluer dans une nébuleuse de désirs : retrouver son cochon disparu, obtenir sa certification biologique, rompre sa solitude dans un désert de colza. Mais de plus loin, Mickaël a plutôt l’air d’être aimanté par Paul.
Raymonde, vieille paysanne au fichu vissé sur sa tête déplumée, mène une vie solitaire dans une ferme loin de tout. Elle s'occupe bien de son jardin, élève bien ses lapins, mais sa solitude lui pèse. Au soir de sa vie, la voilà qui rêve d'évasion. Raymonde aimerait connaître, elle aussi, l'amour...
Sophie voit son mari se lever aux aurores et travailler chaque jour dans sa petite exploitation laitière. Depuis quelques temps, il ne parvient plus à assurer la sécurité financière de sa famille. Sophie l'ignore, mais pour combien de temps ?
Les hirondelles et le vent chantent comme s’il n’y avait plus personne à Salesse. Pourtant sous eux quelqu’un s’affaire, un ogre. Il y a beaucoup à faire dans les broussailles, devant la bâtisse plantée là comme un monumental vestige. L’ogre est au travail, boitant d’une tâche à l’autre, rondins de bois à ranger, herbes à faucher. En sélection au Cinéma du réel 2019.
Durant les transhumances qui ont lieu chaque année à la fin de l'hiver, les paysans et leurs bêtes se réunissent le temps d'une fête où les traditions et le dialecte sont encore vivants. Une série de portraits de femmes et d'hommes en voie de disparition.
Louis et Douze ont été abandonnés à leur naissance. Ils sont frères, mais ils ne le savent pas. L’un a été élevé pas des aristocrates, l’autre par des paysans. Pourtant un même destin tragique les guette.
Un jeune photographe ambulant et son assistant proposent à des nomades tibétains de les prendre en photo devant différents fonds. Le film fut présenté à la Semaine de la Critique à Cannes en 2013 et fut nominé pour l'Oscar du meilleur court-métrage en 2015.
Douze minutes ; c'est le temps durant lequel nous suivons le parcours d'une tomate, depuis sa production dans la plantation de M. Suzuki, jusqu'à son point d'arrivée, décharge publique de l'île aux Fleurs. Film pamphlet, systématique et grinçant, ce court métrage dénonce la sous-humanité qu'entraîne l'économie de marché et les 13 millions de Brésiliens sous-alimentés.