Georges, 44 ans, plaque femme et enfants pour faire l'acquisition d'un blouson à franges 100% daim auprès d'un vieil homme qui lui donne également une petite caméra. Désormais ruiné et seul, il trouve une chambre dans un hôtel perdu au milieu des montagnes. Tandis qu'il commence à se filmer et à rêver de cinéma, le blouson qu'il ne quitte plus exerce une influence de plus en plus étrange sur lui.
C’est l’été, Zak et Seth se retrouvent seuls et sans argent dans leur maison de campagne. Les deux frères s’attendent encore une fois à passer des vacances de merde. Mais cette année-là, ils rencontrent Dany, un autre ado du coin. Ensemble, à un âge où tout est possible, ils vont commencer la grande et périlleuse aventure de leur vie.
Avec deux collègues, Dimitri, vend des maisons. Contemplatif et largué, il s’emmerde. Les rumeurs qu’il laisse courir sur son étrange passé vont intriguer Jeanne et pousser Cathy à le rencontrer. "Ultranova" met en lumière une petite constellation de personnages décalés et drôles, en voie d’extinction. Seul un électrochoc peut encore réveiller la flamme qui sommeille en eux.
Suite au Tsunami de 2005 dans lequel ils ont perdu leur fils, Jeanne et Paul sont restés vivre en Thaïlande. Un jour, la mère croit apercevoir son fils dans la rue. Motivée par l'espoir de le retrouver vivant, elle s'engage alors aux côtés de son mari dans une quête au cœur de la jungle et de l'étrange.
Genappe, une petite ville wallonne. Sa sucrerie, ses bassins de décantation où pourrissent les déchets de betteraves et s'arrêtent les oiseaux migrateurs. Le quotidien d'une famille est bousculé par un drame. Un enfant disparaît. Blanche, la mère, va se battre pour reconstruire sa vie et reconquérir l'essentiel. Un premier long métrage poétique et original.
Carl et ses amis ont l'intention d'acheter un hôtel de luxe. Arrivé en éclaireur à “Belhorizon”, Carl découvre que ce n'est qu'une modeste pension de famille tenue par un couple d'immigrés espagnols. Un premier film belge tout en ruptures de ton, clin d'oeil à Bunuel et à son “Charme discret de la bourgeoisie”, renouant avec le "réalisme magique" cher à André Delvaux.