Dans une société dévastée par une guerre engagée par un gouvernement totalitaire, Theo sort tous les soirs clandestinement afin de dessiner sur les murs son idée de la liberté. Un soir, il rencontre Elia, une jeune fille qui dessine aussi.
En Roumanie, Frant Tandara, ex-tortionnaire des prisons communistes, est disposé à avouer ses crimes à une journaliste et à un ancien détenu politique. Il se raconte à eux : enfant de troupe, puis à la fin de la guerre vagabond, sans abri passant ses nuits dans les gares...
A Prague, en 1951, un homme est persécuté par le système malgré son passé irréprochable. Sa femme le désavoue en public et il finit par avouer n'importe quoi avant d'être réhabilité, alors que les chars russes entrent dans la ville.
Une méditation sur l’absence, sur la solitude intérieure, géographique, politique. Une tentative d’élucidation du jeune garçon qui connu le Kampuchea démocratique, instauré par les Khmers rouges, et de l’adulte qui n’accepte pas l’injustice : quelle révolution voulons-nous ? Une révolution pour l’homme et avec lui ? Une révolution à hauteur d’hommes, dans le respect, la compréhension ?