« L’incroyable destin de Carlos Acosta, danseur étoile des rues de Cuba au Royal Ballet de Londres », voilà ce qu’on pouvait lire en grand format sur l’affiche du film Yuli réalisé par Iciar Bollain sur un scénario de Paul Laverty, le complice habituel de Ken Loach. A la croisée des chemins entre images d’archives, biopic et fiction documentée, le film retrace donc l’ascension d’un danseur et chorégraphe...
Carlos Acosta, de parents espagnols et africains, est le cadet d’une famille pauvre de onze enfants, et a grandi dans l’un des quartiers les plus défavorisés de la Havane. Quand il était jeune, cet enfant hyperactif et dissipé s'est beaucoup battu contre son père, un routier, qui l'obligeait à suivre des cours de danse à l'École nationale du Ballet cubain. Ce dernier y voyait un moyen pour Carlos de se construire un avenir et de sortir des rues de la Havane. À force de travail, le jeune danseur comparé à Mikhail Baryshnikov ou Rudolf Noureev a intégré des compagnies de danse réputées en Amérique du Nord et en Europe et a finalement rejoint le Royal Ballet du Royaume Uni en 1998...
Carlos Acosta, de parents espagnols et africains, est le cadet d’une famille pauvre de onze enfants, et a grandi dans l’un des quartiers les plus défavorisés de la Havane. Quand il était jeune, cet enfant hyperactif et dissipé s'est beaucoup battu contre son père, un routier, qui l'obligeait à suivre des cours de danse à l'École nationale du Ballet cubain. Ce dernier y voyait un moyen pour Carlos de se construire un avenir et de sortir des rues de la Havane. À force de travail, le jeune danseur comparé à Mikhail Baryshnikov ou Rudolf Noureev a intégré des compagnies de danse réputées en Amérique du Nord et en Europe et a finalement rejoint le Royal Ballet du Royaume Uni en 1998...
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2019
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