La démence, de la sénilité ou de la maladie d’Alzheimer ont tellement été traitées au cinéma, que c’en est devenu sinon un genre du moins une thématique. Ce qui a souvent donné des drames qui se ressemblent tant qu’on a fini par les oublier… Ce ne sera pas le cas d’Une vie démente, premier long métrage de Ann Sirot et Raphaël Balboni. Une vie démente raconte l’histoire d’Alex et de Noémie, un couple...
Alex et Noémie sont en couple depuis un moment et songent à devenir parents. Une nouvelle que Suzanne, la maman d'Alex, accueille avec joie et même exubérance, bien décidée à gâter et soutenir son fils dans ce tournant de sa vie. Pourtant, au fil des achats, des rencontres et des frasques de sa mère, Alex commence à s'interroger. Sa mère, galeriste enthousiaste et branchée, a toujours été excentrique mais, cette fois, son comportement commence à l'inquiéter. Alex veut s'occuper de sa mère, en s'oubliant et en mettant ses projets de côté. Au grand désarroi de Noémie qui prend les choses et les épreuves qui les attendent avec plus de recul...
Alex et Noémie sont en couple depuis un moment et songent à devenir parents. Une nouvelle que Suzanne, la maman d'Alex, accueille avec joie et même exubérance, bien décidée à gâter et soutenir son fils dans ce tournant de sa vie. Pourtant, au fil des achats, des rencontres et des frasques de sa mère, Alex commence à s'interroger. Sa mère, galeriste enthousiaste et branchée, a toujours été excentrique mais, cette fois, son comportement commence à l'inquiéter. Alex veut s'occuper de sa mère, en s'oubliant et en mettant ses projets de côté. Au grand désarroi de Noémie qui prend les choses et les épreuves qui les attendent avec plus de recul...
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