Après la Chine du Dernier empereur et avant le Népal de Little Boudha, le réalisateur italien Bernardo Bertolucci poursuit sa trilogie « exotique » avec un film très différent, loin de l’optimisme et de la sérénité des deux autres, la chronique de l’irrémédiable décrépitude d’un grand amour, dans le décor aride et sans limites d’un désert. A l’automne 1990, lorsque sort en Europe Un thé au...
En 1947, un jeune couple d'Américains part pour l'Afrique avec un ami. Tous trois sont en quête d'un nouveau sens à leur vie et à leurs amours. D'après le célèbre roman de Paul Bowles, Américain fasciné par Tanger, l'Italien Bertolucci, après son incursion en Chine avec "Le Dernier empereur", livre une nouvelle réflexion très intime (comment vivre dans le regard d'un autre sans le perdre ? -ce qui était aussi, déjà, le thème de son "Dernier Tango à Paris") à travers un film qui veut un voyage à la fois grandiose et dépaysant. Dépaysant au sens le plus radical. Les personnages y cherchent des racines qui se transforment en sables mouvants.
En 1947, un jeune couple d'Américains part pour l'Afrique avec un ami. Tous trois sont en quête d'un nouveau sens à leur vie et à leurs amours. D'après le célèbre roman de Paul Bowles, Américain fasciné par Tanger, l'Italien Bertolucci, après son incursion en Chine avec "Le Dernier empereur", livre une nouvelle réflexion très intime (comment vivre dans le regard d'un autre sans le perdre ? -ce qui était aussi, déjà, le thème de son "Dernier Tango à Paris") à travers un film qui veut un voyage à la fois grandiose et dépaysant. Dépaysant au sens le plus radical. Les personnages y cherchent des racines qui se transforment en sables mouvants.
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