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Golshifteh Farahani : "Je suis un gladiateur"
VIDEO | 2014, 12' et 4'| L'actrice, découverte dans A propos d'Elly, est l'héroïne d'un "western" hors normes si...
La rédaction, 02/06/2014
Dans la mythologie perse, Syngué Sabour est la pierre de patience, une pierre magique. On peut lui révéler ses malheurs, ses secrets, tout ce qu'on n'ose pas dire. La pierre absorbe ces secrets à la manière d'une éponge puis finit par exploser, libérant enfin la personne qui lui a fait ses confidences. Dans le monde du cinéma c’est un film d’Atiq Rahimi, adapté de son roman qui lui a valu le prix Goncourt. L’histoire de Syngué...
Au pied des montagnes de Kaboul, un héros de guerre gît dans le coma ; sa jeune femme à son chevet prie pour le ramener à la vie. La guerre fratricide déchire la ville ; les combattants sont à leur porte. La femme doit fuir avec ses deux enfants, abandonner son mari et se réfugier à l’autre bout de la ville, dans une maison close tenue par sa tante. De retour auprès de son époux, elle est violée par un jeune combattant. Contre toute attente, elle se révèle, prend conscience de son corps, libère sa parole pour confier à son mari ses souvenirs, ses désirs les plus intimes… jusqu’à ses secrets inavouables. L’homme gisant devient alors, malgré lui, sa « syngue sabour », sa pierre de patience – cette pierre magique que l’on pose devant soi pour lui souffler tous ses secrets, ses malheurs, ses souffrances… jusqu’à ce qu’elle éclate ! César du Meilleur espoir féminin pour Golshifteh Farahani en 2014.
Au pied des montagnes de Kaboul, un héros de guerre gît dans le coma ; sa jeune femme à son chevet prie pour le ramener à la vie. La guerre fratricide déchire la ville ; les combattants sont à leur porte. La femme doit fuir avec ses deux enfants, abandonner son mari et se réfugier à l’autre bout de la ville, dans une maison close tenue par sa tante. De retour auprès de son époux, elle est violée par un jeune combattant. Contre toute attente, elle se révèle, prend conscience de son corps, libère sa parole pour confier à son mari ses souvenirs, ses désirs les plus intimes… jusqu’à ses secrets inavouables. L’homme gisant devient alors, malgré lui, sa « syngue sabour », sa pierre de patience – cette pierre magique que l’on pose devant soi pour lui souffler tous ses secrets, ses malheurs, ses souffrances… jusqu’à ce qu’elle éclate ! César du Meilleur espoir féminin pour Golshifteh Farahani en 2014.
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