Slow aborde un sujet rare au cinéma, l’asexualité (le A de LGBTQUIA+). L’absence de sexualité n’empêche pas l’amour comme le montre cette histoire qui s’écarte des stéréotypes du film romantique, avec un personnage féminin débordant de désir et un homme plus en retrait. Le tournage en pellicule donne aux images une matérialité organique, qui s’accorde bien avec la sensualité de la mise en scène.
Elena, une danseuse épanouie, fait la connaissance de Dovydas, un interprète en langue des signes. Leur connexion est immédiate. Alors que leur lien s'approfondit, Dovydas confie à Elena qu'il ne ressent aucun désir sexuel pour elle, ni pour personne : il est asexuel. Bien que perturbée par cette annonce, Elena n'envisage pourtant pas de mettre un terme à leur relation. Ensemble, les deux jeunes gens tentent de bâtir une nouvelle forme d'intimité...
Elena, une danseuse épanouie, fait la connaissance de Dovydas, un interprète en langue des signes. Leur connexion est immédiate. Alors que leur lien s'approfondit, Dovydas confie à Elena qu'il ne ressent aucun désir sexuel pour elle, ni pour personne : il est asexuel. Bien que perturbée par cette annonce, Elena n'envisage pourtant pas de mettre un terme à leur relation. Ensemble, les deux jeunes gens tentent de bâtir une nouvelle forme d'intimité...
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2025
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