Au travers de la quête de liberté d’une femme mal mariée, Karan Kandhari brocarde pour son premier film le patriarcat indien. Sister Midnight est à l’image de son héroïne : un film qui se soucie peu des normes et multiplie les embardées. Lorsque la comédie vire au fantastique, revisitant la figure féministe de la sorcière, on se dit qu’on est vraiment en présence d’une œuvre à nulle autre pareille.
A la suite d'un mariage arrangé, Uma arrive à Mumbai, pleine d'espoir. Installée dans un taudis sombre et exigu, elle découvre l'envers de la vie conjugale avec un époux lâche et égoïste qui ne lui témoigne pas la moindre affection. Au lieu de se résigner, Uma resiste. Refusant de céder à l'enfer de son couple, elle laisse libre cours à ses pulsions. La nuit tombée, ses frustrations, sa colère et ses désillusions prennent forme : Uma se métamorphose en une figure monstrueuse et inquiétante, incarnation d'une révolte trop longtemps contenue...
A la suite d'un mariage arrangé, Uma arrive à Mumbai, pleine d'espoir. Installée dans un taudis sombre et exigu, elle découvre l'envers de la vie conjugale avec un époux lâche et égoïste qui ne lui témoigne pas la moindre affection. Au lieu de se résigner, Uma resiste. Refusant de céder à l'enfer de son couple, elle laisse libre cours à ses pulsions. La nuit tombée, ses frustrations, sa colère et ses désillusions prennent forme : Uma se métamorphose en une figure monstrueuse et inquiétante, incarnation d'une révolte trop longtemps contenue...
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