D’une grande beauté plastique, Rivages saisit, sur une île bretonne réinventée par le dessin (Batz), les variations de lumière, le souffle du vent, l’orage qui éclate, quelques heures que la stylisation du trait et le noir et blanc rendent paradoxalement encore plus palpables, encore plus sensibles. Ce film d’atmosphère à l’évidente simplicité reçut le Prix André-Martin du meilleur court métrage français au Festival international du...
Une petite île au large des côtes bretonnes. Le temps est orageux, le vent souffle, les nuages sombres ont envahi le ciel. La lumière met en évidence, l’espace d’un instant, les silhouettes d’un arbre, d’une maison, d’un promeneur. Puis, l’orage éclate. Au rythme du va-et-vient des vagues, ce film tente de fixer des instants fugitifs et de saisir des sensations. Un film qui fait appel aux sens, sur la mer, le vent, et la lumière pour prendre le temps de découvrir un petit bout de terre bordée par la mer. Une invitation à regarder ce qui nous entoure.
Une petite île au large des côtes bretonnes. Le temps est orageux, le vent souffle, les nuages sombres ont envahi le ciel. La lumière met en évidence, l’espace d’un instant, les silhouettes d’un arbre, d’une maison, d’un promeneur. Puis, l’orage éclate. Au rythme du va-et-vient des vagues, ce film tente de fixer des instants fugitifs et de saisir des sensations. Un film qui fait appel aux sens, sur la mer, le vent, et la lumière pour prendre le temps de découvrir un petit bout de terre bordée par la mer. Une invitation à regarder ce qui nous entoure.
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