124
1999
Perle légèrement sous-estimée de la fin des années 1990, Pleasantville mérite pourtant une réhabilitation en fanfare. Car derrière la petite prouesse technique pour l’époque, consistant à mélanger la couleur et le noir et blanc dans plus de 1 700 plans, ce film délicieusement méta célèbre le pouvoir émancipateur de l’imagination et de la connaissance. Et met en garde contre le repli sur soi, qui prend ici des allures autoritaires.
David et sa jumelle Jennifer vouent une véritable passion à "Pleasantville", une série télévisée des années 50, où règnent la sagesse, la sérénité et la joie de vivre de "l'American Way of Life". Un jour, en se disputant une mystérieuse télécommande, laissée par un non moins déconcertant réparateur de télévision, ils sont propulsés au coeur de leur feuilleton favori. Là, ils se retrouvent dans une vie en noir et blanc avec des codes de conduite bien établis. Les deux intrus ne tardent pas à semer le désordre et l'agitation à Pleasantville...
David et sa jumelle Jennifer vouent une véritable passion à "Pleasantville", une série télévisée des années 50, où règnent la sagesse, la sérénité et la joie de vivre de "l'American Way of Life". Un jour, en se disputant une mystérieuse télécommande, laissée par un non moins déconcertant réparateur de télévision, ils sont propulsés au coeur de leur feuilleton favori. Là, ils se retrouvent dans une vie en noir et blanc avec des codes de conduite bien établis. Les deux intrus ne tardent pas à semer le désordre et l'agitation à Pleasantville...
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