C’est un film sombre, c’est un film noir, très noir. C’est aussi un film posthume. Le 9 octobre 1985, On ne meurt que deux fois sort les écrans parisiens. Quelques mois plus tôt, à la fin du mois de juillet, son scénariste et dialoguistes Michel Audiard, celui qui avait écrit jadis le Cave se rebiffe, Un singe en hiver ou un taxi pour Tobrouk ou disparaissait, emporté par le...
L'inspecteur Staniland enquête sur un corps mutilé trouvé sur un terrain vague, lorsqu'une certaine Barbara se présente et se dit être la meurtrière. Staniland s'éprend aussitôt d'elle et s'identifie au disparu, découvrant de violents secrets... D'après Robin Cook ("Il est mort les yeux ouverts"), un polar sensuel et pervers dialogué par Michel Audiard, l'un de ses derniers scénarios avant sa mort, quelques mois avant la sortie du film. Après "Garde à vue" et "Mortelle Randonnée", signés Claude Miller, "On ne meurt que deux fois" constituait alors le dernier volet d'une trilogie sombre, où Audiard, moins porté sur les comédies légères, dessinait le portrait d'un homme (Michel Serrault, toujours) devant faire face à sa mort. Le film remporta le César 1986 de la meilleure photo pour Jean Penzer.
L'inspecteur Staniland enquête sur un corps mutilé trouvé sur un terrain vague, lorsqu'une certaine Barbara se présente et se dit être la meurtrière. Staniland s'éprend aussitôt d'elle et s'identifie au disparu, découvrant de violents secrets... D'après Robin Cook ("Il est mort les yeux ouverts"), un polar sensuel et pervers dialogué par Michel Audiard, l'un de ses derniers scénarios avant sa mort, quelques mois avant la sortie du film. Après "Garde à vue" et "Mortelle Randonnée", signés Claude Miller, "On ne meurt que deux fois" constituait alors le dernier volet d'une trilogie sombre, où Audiard, moins porté sur les comédies légères, dessinait le portrait d'un homme (Michel Serrault, toujours) devant faire face à sa mort. Le film remporta le César 1986 de la meilleure photo pour Jean Penzer.
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1985
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