Ce nouveau film de Christian Petzold, chef de file du cinéma allemand actuel, doit son titre à une pièce pour piano du français Maurice Ravel. Une œuvre du courant impressionniste, auquel on peut également rattacher ce film sensible sur le deuil, tout en non-dits, que le cinéaste a délibérément fait se dérouler dans la douceur d’un été finissant, afin de faire ressortir la délicatesse des sentiments.
Lors d'un week-end à la campagne, Laura, étudiante à Berlin, survit miraculeusement à un accident de voiture durant lequel son petit ami perd la vie. Physiquement épargnée mais profondément secouée, elle est recueillie chez Betty, une mère de famille qui a été témoin de l'accident et s'occupe d'elle avec affection. Peu à peu, Richard et Max, le mari et le fils de Betty, surmontent leur réticence, et une quiétude quasi familiale qu'ils aimeraient tous voir durer éternellement s'installe dans le foyer. Mais bientôt, ils ne peuvent plus ignorer leur passé, et Laura doit affronter sa propre vie...
Lors d'un week-end à la campagne, Laura, étudiante à Berlin, survit miraculeusement à un accident de voiture durant lequel son petit ami perd la vie. Physiquement épargnée mais profondément secouée, elle est recueillie chez Betty, une mère de famille qui a été témoin de l'accident et s'occupe d'elle avec affection. Peu à peu, Richard et Max, le mari et le fils de Betty, surmontent leur réticence, et une quiétude quasi familiale qu'ils aimeraient tous voir durer éternellement s'installe dans le foyer. Mais bientôt, ils ne peuvent plus ignorer leur passé, et Laura doit affronter sa propre vie...
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2025
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