Certaines traductions de titres ne rendent pas justice aux œuvres. Maternité éternelle est de celles-ci. Car le personnage principal de ce film japonais, la jeune Fumiko, n’est précisément pas enfermée dans son rôle de mère. C’est d’abord une femme, coincée dans un mauvais mariage et éprise de poésie, dont les ambitions et les désirs s’accomodent bien mal des carcans du Japon des années 1950. Lorsqu’enfin, elle trouve le courage...
Hokkaido, dans le nord du Japon. Fumiko vit un mariage malheureux. Sa seule consolation sont ses deux enfants, qu’elle adore. Un club de poésie devient sa principale échappatoire et lui permet de se rendre en ville. Elle y retrouve Taku Hori, le mari de son amie Kinuko qui, comme elle, écrit des poèmes. Elle ressent de plus en plus d’attirance pour lui. Mais Fumiko découvre qu’elle a un cancer du sein.
Hokkaido, dans le nord du Japon. Fumiko vit un mariage malheureux. Sa seule consolation sont ses deux enfants, qu’elle adore. Un club de poésie devient sa principale échappatoire et lui permet de se rendre en ville. Elle y retrouve Taku Hori, le mari de son amie Kinuko qui, comme elle, écrit des poèmes. Elle ressent de plus en plus d’attirance pour lui. Mais Fumiko découvre qu’elle a un cancer du sein.
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