Si le cinéma américain s'est souvent intéressé au phénomène des sectes, c'est globalement pour décortiquer le mécanisme d'emprise des gourous sur leurs fidèles. Martha Marcy May Marlene est un des rares cas à aborder l'après, le traumatisme des victimes et leur processus de réadaptation à la société civile. Sean Durkin en faisant, en plus d'un bouleversant portrait de jeune femme, un apprentissage de la liberté à redevenir soi-même.
Un matin, Martha quitte la communauté isolée, en fait une secte, où elle séjournait. Elle appelle sa soeur, Lucy, qui accepte de l'héberger. Martha est hantée par des souvenirs pénibles. Elle reste apathique et parle peu. Surtout, elle montre un caractère paranoïaque qui préoccupe ses proches...
Un matin, Martha quitte la communauté isolée, en fait une secte, où elle séjournait. Elle appelle sa soeur, Lucy, qui accepte de l'héberger. Martha est hantée par des souvenirs pénibles. Elle reste apathique et parle peu. Surtout, elle montre un caractère paranoïaque qui préoccupe ses proches...
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