Parce que François Ozon s'empare avec subtilité et compassion du sujet grave de la pédophilie dans l'Eglise, en se concentrant sur le besoin de vérité et de justice des victimes.
Parce que c'est une nouvelle adaptation d'une oeuvre d'Honoré de Balzac dont la descendance cinématographique aura été aussi pléthorique que sa production littéraire.
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