Parce que, coincé entre ses deux contemporains Peter Weir et George Miller, le réalisateur Colin Eggleston fait figure d'oublié de l'ozploitation (nom donné à la vague de films d'exploitation du cinéma australien des années 70 à 80). Si ce statut peu enviable est le fait d'une carrière nettement plus courte et inégale que ses cadets, son premier film devrait pourtant lui octroyer à lui seul une place dans ce petit panthéon cinématographique....
Peter et Marcia, un couple de trentenaires au bord de la rupture, décident de partir en week-end en camping sauvage — quatre jours sur une plage isolée du nord de l’Australie — afin de redonner du souffle à leur mariage. Ils prennent leur chien, leur équipement et au grand désarroi de Marcia, Peter emporte également sa carabine et son harpon. Après avoir fait des centaines de kilomètres, traversé une forêt touffue et passé la nuit dans leur voiture, les citadins, qui font peu de cas de la nature, découvrent au petit matin un endroit a priori paradisiaque, ensoleillé et riche d’une faune sauvage et exotique. Mais, l'éden va vite se transformer en enfer...
Peter et Marcia, un couple de trentenaires au bord de la rupture, décident de partir en week-end en camping sauvage — quatre jours sur une plage isolée du nord de l’Australie — afin de redonner du souffle à leur mariage. Ils prennent leur chien, leur équipement et au grand désarroi de Marcia, Peter emporte également sa carabine et son harpon. Après avoir fait des centaines de kilomètres, traversé une forêt touffue et passé la nuit dans leur voiture, les citadins, qui font peu de cas de la nature, découvrent au petit matin un endroit a priori paradisiaque, ensoleillé et riche d’une faune sauvage et exotique. Mais, l'éden va vite se transformer en enfer...
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