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Josh et Benny Safdie : "Le basket c'est du jazz..."
VIDEO |2017, 15'| De l'aveu même des frères Safdie, Lenny Cooke est plus qu'un reportage. Documentaire consacré...
La rédaction, 16/01/2018
Bien avant d’être les réalisateurs (et acteurs) les plus prisés du cinéma indépendant américain, Josh et Bennie Safdie œuvraient dans une mouvance new-yorkaise des années 2000 appelée le mumblecore. Aux côtés d’Andrew Bujalski, Greta Gerwig et Barry Jenkins, les deux frères cinéastes ont tourné quelques films fauchés et naturalistes sur des marginaux de la « grosse pomme » : cleptomanes (The Pleasure of Being Robbed), drogués (Mad Love in New...
Après plusieurs mois passés loin de ses enfants, Lenny, la trentaine, les récupère à l'école. Comme chaque année, il passe deux semaines avec ses fils Sage, neuf ans, et Frey, sept ans. Tout ce petit monde s'entasse dans un studio du centre de New York. Au fond, Lenny qui voudrait que ces deux semaines durent six mois hésite entre être leur père ou leur copain. Pendant ces quinze jours, un voyage dans le nord de l'Etat de New York, des visiteurs venus d'étranges pays, une mère, une petite amie, des couvertures "magiques", et l'anarchie la plus totale s'emparent de leur vie entre burlesque et tendresse. Un film comme un chant du cygne au pardon et à la responsabilité, à la paternité, aux expériences personnelles, et à ce que l'on ressent quand on navigue entre l'enfance et l'âge adulte.
Après plusieurs mois passés loin de ses enfants, Lenny, la trentaine, les récupère à l'école. Comme chaque année, il passe deux semaines avec ses fils Sage, neuf ans, et Frey, sept ans. Tout ce petit monde s'entasse dans un studio du centre de New York. Au fond, Lenny qui voudrait que ces deux semaines durent six mois hésite entre être leur père ou leur copain. Pendant ces quinze jours, un voyage dans le nord de l'Etat de New York, des visiteurs venus d'étranges pays, une mère, une petite amie, des couvertures "magiques", et l'anarchie la plus totale s'emparent de leur vie entre burlesque et tendresse. Un film comme un chant du cygne au pardon et à la responsabilité, à la paternité, aux expériences personnelles, et à ce que l'on ressent quand on navigue entre l'enfance et l'âge adulte.
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