A quoi reconnaît-on un film de Jean-Paul Rappeneau ? Au minimum à son rythme unique dans l’univers de la comédie française. Dès son premier long métrage, La vie de château, il se concentre sur la vitesse, qu’il s’agisse des rebonds du scénario, des mouvements de caméras, du tempo des dialogues comme du jeu des comédiens. Mais avec cette histoire d’un couple qui s’enkyste dans son quotidien avant qu’il ne soit bousculé...
Juin 1944, Normandie. Il ne faudra rien moins qu'un commandant allemand amoureux et d'un parachutiste de l'armée de libération tombé du ciel pour réveiller un château endormi dans l'ennui... et idéalement situé non loin des plages du débarquement ! Premier long métrage de Jean-Paul Rappeneau, Prix Louis Delluc 1966. Une fantaisie tourbillonnante qui annonçait le brio du "Sauvage" et "Cyrano de Bergerac".
Juin 1944, Normandie. Il ne faudra rien moins qu'un commandant allemand amoureux et d'un parachutiste de l'armée de libération tombé du ciel pour réveiller un château endormi dans l'ennui... et idéalement situé non loin des plages du débarquement ! Premier long métrage de Jean-Paul Rappeneau, Prix Louis Delluc 1966. Une fantaisie tourbillonnante qui annonçait le brio du "Sauvage" et "Cyrano de Bergerac".
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1966
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