Complétant le portrait du capitalisme à la chinoise brossé par le cinéma de Jia Zhangke, La Tribu des Fourmis en décrit les ambiguïtés via les tribulations de trois jeunes diplômés. Dans un style vif et urgent, Yang Huilong joue savamment des contrastes, entre l’idéalisme d’une génération et une réalité pesante, entre son énergie contrariée, tournant à vide, et le décor pré-apocalyptique du ghetto sordide où ils vivent.
Tang Jia Ling est un village en banlieue de Beijing. Des milliers de travailleurs sans résidence s’y installent, attirés par les loyers abordables. On les surnomme « La Tribu des Fourmis ». Au travers de leur vécu, leurs amours et les doutes sur leur avenir, nous découvrons la face cachée de la croissance chinoise.
Tang Jia Ling est un village en banlieue de Beijing. Des milliers de travailleurs sans résidence s’y installent, attirés par les loyers abordables. On les surnomme « La Tribu des Fourmis ». Au travers de leur vécu, leurs amours et les doutes sur leur avenir, nous découvrons la face cachée de la croissance chinoise.
88
2015
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