Deux gars, une fille, un enlèvement… et une heure et demie de suspense ininterrompu. Pour son premier long-métrage en tant que réalisateur, le Britannique J. Blakeson fait montre d’une sacrée virtuosité. Le moindre geste, le moindre détail comptent dans le scénario de La Disparition d’Alice Creed. Et, de rebondissements en coups de théâtre, au fur et à mesure que montent la tension et l’angoisse, on ne s’étonne...
Victor et Danny équipent un appartement : ils multiplient les verrous sur les portes, insonorisent la chambre et installent un lit dans la chambre. Après avoir kidnappé une jeune femme du nom d'Alice Creed, ils la bâillonnent, la ligotent au lit et lui recouvrent la tête d'une cagoule. Victor, le plus âgé des deux ravisseurs, a méticuleusement préparé l’opération et semble être la tête pensante du tandem. Il se charge de réclamer la rançon au père de la victime.
Victor et Danny équipent un appartement : ils multiplient les verrous sur les portes, insonorisent la chambre et installent un lit dans la chambre. Après avoir kidnappé une jeune femme du nom d'Alice Creed, ils la bâillonnent, la ligotent au lit et lui recouvrent la tête d'une cagoule. Victor, le plus âgé des deux ravisseurs, a méticuleusement préparé l’opération et semble être la tête pensante du tandem. Il se charge de réclamer la rançon au père de la victime.
96
Votre commentaire