« Il y a quelque chose de profondément mystérieux dans la figure de la prostituée et c’est pour cela que c’est un personnage de fiction récurrent de l’histoire de l’art. » C’est ainsi que le cinéaste Bertrand Bonello replaçait lui-même son film L’Apollonide, souvenirs de la maison close dans le contexte plus large d’une utilisation artistique de la prostitution, tant il est vrai que dans la peinture comme dans la littérature...
À l'aube du XXème siècle, dans une maison close à Paris, une prostituée a le visage marqué d'une cicatrice qui lui dessine un sourire tragique. Autour de la femme qui rit, la vie des autres filles s’organise, leurs rivalités, leurs craintes, leurs joies, leurs douleurs, leurs rêves... Du monde extérieur, personne ne sait rien. La maison est close.
À l'aube du XXème siècle, dans une maison close à Paris, une prostituée a le visage marqué d'une cicatrice qui lui dessine un sourire tragique. Autour de la femme qui rit, la vie des autres filles s’organise, leurs rivalités, leurs craintes, leurs joies, leurs douleurs, leurs rêves... Du monde extérieur, personne ne sait rien. La maison est close.
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2011
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