Malaisant. Le néologisme, à la mode, semble le plus approprié pour décrire ce film étonnant. Où les deux réalisatrices travaillent la gêne et l’inconfort au fil de saynètes de voisinage ayant moins à voir avec une inoffensive sitcom (les plans de coupe sur la façade de l’immeuble n’empruntent-elles pas ironiquement à une grammaire télévisuelle rudimentaire ?) qu’avec une horreur domestique évoquant parfois un Cronenberg première manière...
Les habitants d’un immeuble découvrent que les objets autour d’eux semblent vivants : le drap de lit emprisonne son occupant ; la radio contamine l’esprit de celle qui l’écoute ; le poulet refuse de se laisser cuisiner pour le repas.
Les habitants d’un immeuble découvrent que les objets autour d’eux semblent vivants : le drap de lit emprisonne son occupant ; la radio contamine l’esprit de celle qui l’écoute ; le poulet refuse de se laisser cuisiner pour le repas.
Votre commentaire