En 2010 sortait un film au ton très particulier, Le Nom des gens, qui parvenait à nous faire rire aux éclats avec un sujet qui d’ordinaire est à prendre avec des pincettes, celui de l’identité et des racines. Le scénario était signé Michel Leclerc, issu d’une famille juive, et Baya Kasmi, sa compagne d’origine algérienne. Un film écrit à quatre mains mais signé par le seul Michel Leclerc. Un triomphe public et critique.
Hanna a 30 ans, beaucoup de charme et ne sait pas dire non : elle est atteinte de la névrose de la gentillesse. Ce drôle de syndrome familial touche aussi son père, Omar, "épicier social" et sa mère, Simone, "psy à domicile". Avec son frère Hakim, focalisé sur ses racines algériennes et sa religion, le courant ne passe plus vraiment. Mais un événement imprévu oblige Hanna et Hakim à se retrouver...
Hanna a 30 ans, beaucoup de charme et ne sait pas dire non : elle est atteinte de la névrose de la gentillesse. Ce drôle de syndrome familial touche aussi son père, Omar, "épicier social" et sa mère, Simone, "psy à domicile". Avec son frère Hakim, focalisé sur ses racines algériennes et sa religion, le courant ne passe plus vraiment. Mais un événement imprévu oblige Hanna et Hakim à se retrouver...
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