Le village d’Imago semble sortir d’un film de Kusturica, mais en moins extravagant car ici tout est vrai : les retrouvailles du réalisateur installé en Europe avec sa famille des Balkans sont l’occasion de découvrir une communauté tchétchène rarement représentée. Protagoniste de son propre film, le cinéaste renoue grâce à sa caméra le dialogue entre les cultures et les générations, interroge les notions universelles d’exil et d’identité.
A presque quarante ans, Déni n'est pas marié et tout le monde, sans exception, se fait un devoir de lui rappeler dès son arrivée dans la vallée de Pankissi, en Géorgie. Sa mère lui a offert un petit lopin de terre constructible au pied des montagnes du Caucase, à la frontière de la Tchétchénie dont il est exilé depuis l'enfance. C'est là, dans ce recoin isolé, qu'il projette d'y construire une maison à son image, et qui tranche drôlement avec les coutumes locales. Un fantasme qui ravive ses souvenirs et ceux de son clan déraciné qui pourtant ne rêve que d'une chose : le marier...
A presque quarante ans, Déni n'est pas marié et tout le monde, sans exception, se fait un devoir de lui rappeler dès son arrivée dans la vallée de Pankissi, en Géorgie. Sa mère lui a offert un petit lopin de terre constructible au pied des montagnes du Caucase, à la frontière de la Tchétchénie dont il est exilé depuis l'enfance. C'est là, dans ce recoin isolé, qu'il projette d'y construire une maison à son image, et qui tranche drôlement avec les coutumes locales. Un fantasme qui ravive ses souvenirs et ceux de son clan déraciné qui pourtant ne rêve que d'une chose : le marier...
109
2025
Votre commentaire