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1962
Dans « Hatari !» d’Howard Hawks (1962), John Wayne fait du rodéo avec des girafes et des rhinos. Assis et sanglé sur le capot d’un camion et, à fond dans la savane, il attrape au lasso ou à la perche de la bête sauvage. Tout ce qui est vivant s’enfuit devant lui, il est grand comme un gorille et n’a pas mis de déodorant. « Hatari ! » donc, avec un point d’exclamation, signifie « attention danger ! »...
Depuis la mort de son père, Brandy Delacourt dirige seule une ferme-réserve au Tanganyika. Assistée par une bande de casse-cou, elle capture des bêtes sauvages qu'elle revend ensuite aux parcs zoologiques du monde entier. Arrive un jour une jeune photographe italienne, Dallas, venue faire un reportage sur la faune locale. Sean Mercer, le chef de l'équipe, un géant bougon qui ne jure que par la camaraderie virile, ne tarde pas à tomber sous son charme. Une bande de jeunes éléphanteaux achève de bouleverser la saine virilité de ses principes, tandis qu'un autre membre de son équipe, Pockets, découvre qu'il est amoureux de sa patronne...
Depuis la mort de son père, Brandy Delacourt dirige seule une ferme-réserve au Tanganyika. Assistée par une bande de casse-cou, elle capture des bêtes sauvages qu'elle revend ensuite aux parcs zoologiques du monde entier. Arrive un jour une jeune photographe italienne, Dallas, venue faire un reportage sur la faune locale. Sean Mercer, le chef de l'équipe, un géant bougon qui ne jure que par la camaraderie virile, ne tarde pas à tomber sous son charme. Une bande de jeunes éléphanteaux achève de bouleverser la saine virilité de ses principes, tandis qu'un autre membre de son équipe, Pockets, découvre qu'il est amoureux de sa patronne...
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