Vidéo
Un week-end en Espagne
Le festival Cinespaña 2014 s'achève ce week-end, après la découverte d'un très beau et étrange premier film, Ani...
La rédaction, 10/10/2014
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1956
La filmographie de Juan Antonio Bardem commence en 1949, c’est à dire dix ans après la fin de la guerre civile espagnole. Avec Luis Garcia Berlanga, Juan Antonio Bardem ouvre la voie d’un nouveau cinéma espagnol qui commence à échapper à la médiocrité culturelle du franquisme en 1951 avec Ce couple heureux (Esa pareja feliz) que tous les deux coréalisent. Leurs chemins se séparent quand Bardem...
Dans une petite ville de province, un groupe de jeunes gens tuent le temps en montant des blagues sur la « Grande rue ». Juan, le célibataire de la bande, va faire croire à Isabel, une femme de 35 ans mais célibataire, qu'il est amoureux d'elle. La pauvre Isabel s'épanouit de bonheur. Conscient d'être allé trop loin, Juan se dérobe et charge un ami madrilène de lui révéler la vérité. Sur cette toile néo-réaliste, Bardem peint une chronique pénétrante de l’Espagne franquiste, avec ses villes qui respirent l’ennui, ses femmes prisonnières de préjugés, ses processions religieuses et les mornes divertissements des garçons de bonne famille.
Dans une petite ville de province, un groupe de jeunes gens tuent le temps en montant des blagues sur la « Grande rue ». Juan, le célibataire de la bande, va faire croire à Isabel, une femme de 35 ans mais célibataire, qu'il est amoureux d'elle. La pauvre Isabel s'épanouit de bonheur. Conscient d'être allé trop loin, Juan se dérobe et charge un ami madrilène de lui révéler la vérité. Sur cette toile néo-réaliste, Bardem peint une chronique pénétrante de l’Espagne franquiste, avec ses villes qui respirent l’ennui, ses femmes prisonnières de préjugés, ses processions religieuses et les mornes divertissements des garçons de bonne famille.
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