La famille Yoshi déménage d´Azabu pour s´installer dans la banlieue de Tokyo où le père a trouvé un nouvel emploi. Ryoichi (dix ans) et Keiji (huit ans) font l´école buissonnière et se lient avec Taro, le fils du patron de leur père. Premier sermon du père, le soir, pour qui « ce n´est pas ainsi qu´on devient des hommes importants ». Ce petit employé, soucieux des apparences, ne souhaite rien tant que de voir ses fils occuper une situation élevée. Mais ceux-ci sont d´une autre trempe et lorsqu´ils découvrent dans un film amateur que leur père, pour complaire à son patron, ne cesse de faire le pitre devant la caméra, ils quittent la séance furieux. De retour à la maison, ils apostrophent violemment celui-ci et décident, raidis dans leur dignité, qu´ils ne mangeront plus rien, si c´est à ces pitreries qu´ils doivent leur nourriture.
Adaptant sa propre sensibilité d'auteur de BD au 7e art, Jim filme une quête d'identité solaire entre la France et l'Italie. Une mise en scène charnelle qui célèbre la vie, les liens familiaux et la beauté des sentiments retrouvés.
Premier film de Jarmusch, Permanent Vacation est une exploration en 16 mm de la vacuité urbaine. Forme brute, montage jazz et sons dissonants font de la dérive, de la ruine et du vide une matière poétique, esquissant déjà ses thèmes et son esthétique
Revisite d'un roman de Romain Gary sur la ségrégation raciale dans les années 1960, Chien blanc interroge avec pertinence la situation actuelle pour mieux sonner l'alarme.
Hirokazu Kore-eda poursuit son observation de la société japonaise au travers, cette fois, du prisme de la sororité. Il en résulte une fable drôle, émouvante et sensible sur l’empowerment, l’acceptation et l'entraide féminine.
Kore-eda signe une comédie douce-amère où il interroge, avec humour et sensibilité, la pertinence du modèle familial traditionnel japonais. Un film auréolé d’une Palme d’Or, d’un Oscar et d’un César.
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