Parce que Fanny Ardant est impériale en matriarche du crime, elle qui est une figure tutélaire du cinéma français. Thierry Klifa la dirige pour la première fois au cinéma mais a déjà travaillé avec elle à trois reprises au théâtre.
Parce que l'écrivain Pierric Bailly a lui-même fait parvenir son roman aux frères Larrieu, réalisateurs dont il aimait les films, dans l'espoir qu'ils l'adaptent ; un rêve devenu réalité.
Parce que Laetitia Dosch emporte derrière la caméra tout ce qui fait son talent lorsqu’elle est devant : une grâce, un naturel, une folie et une fantaisie uniques.
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