Gérard Bitton et Michel Munz parlent volontiers argent au cinéma. Le titre de leur précédent film (en 2002) était : Ah ! si j’étais riche. Celui-ci, Erreur de la banque en votre faveur. Ils y content les petits méfaits et les gros crimes dans l’ombre commis par les grandes banques, évoquent le délit d’initiés, bref, parlent de mauvaises actions. Ils auraient pu le faire dans le ton du drame le plus...
Après dix-sept ans de bons et loyaux services, Julien Foucault, maître d’hôtel d’une grande banque d’affaires, s’apprête à être licencié. Il envisage d’ouvrir un restaurant avec son vieil ami, Etienne, cuisinier de son état. Le prêt que sa banque lui concède est bien maigre, mais il surprend des propos de son employeur très au fait des actions et des mouvements d’argent, qui vont l’aider considérablement.
Après dix-sept ans de bons et loyaux services, Julien Foucault, maître d’hôtel d’une grande banque d’affaires, s’apprête à être licencié. Il envisage d’ouvrir un restaurant avec son vieil ami, Etienne, cuisinier de son état. Le prêt que sa banque lui concède est bien maigre, mais il surprend des propos de son employeur très au fait des actions et des mouvements d’argent, qui vont l’aider considérablement.
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