S’il n’y avait qu’une raison de voir ce film, ce serait sans doute, la musique, entêtante, moqueuse, inoubliable. Elle est signée d’un certain Ennio Morricone. Musique impérissable qui n’est pas sans rappeler celle que Claude Bolling composa la même année pour le Borsalino de Jacques Deray, avec Delon et Belmondo.Mais des raisons de revoir ce film italien de 1970, il y en a d’autres. A commencer par l’idée du scénario qui voit le chef...
Un homme retrouve sa maîtresse, Augusta Terzi, qui lui reproche ses piètres talents amoureux. Profondément humilié, il l'égorge. Puis il quitte l'appartement de la défunte et se rend à la préfecture de police. Il y est commissaire, et tous ses collègues l'attendent pour fêter une récente promotion. Aussitôt après la découverte du corps d'Augusta, il se retrouve chargé de l'enquête sur le crime. Sa mégalomanie perverse le pousse à laisser de grossiers indices l'accusant de cet assassinat afin d'éprouver les failles de la police et son propre sentiment de puissance. Contre toute attente, personne ne songe un seul instant à le soupçonner...
Un homme retrouve sa maîtresse, Augusta Terzi, qui lui reproche ses piètres talents amoureux. Profondément humilié, il l'égorge. Puis il quitte l'appartement de la défunte et se rend à la préfecture de police. Il y est commissaire, et tous ses collègues l'attendent pour fêter une récente promotion. Aussitôt après la découverte du corps d'Augusta, il se retrouve chargé de l'enquête sur le crime. Sa mégalomanie perverse le pousse à laisser de grossiers indices l'accusant de cet assassinat afin d'éprouver les failles de la police et son propre sentiment de puissance. Contre toute attente, personne ne songe un seul instant à le soupçonner...
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