A l'aube des années 60, Edouard Luntz filme les bidonvilles d'Aubervilliers, aux portes de Paris, à travers le quotidien et les jeux des enfants. Prix Jean-Vigo du court métrage en 1960, le film refuse tout point de vue surplombant pour se mettre à la hauteur de ses jeunes protagonistes. Si cette banlieue-là n'existe plus, comment ne pas penser, à 60 ans d'écart, à d'autres campements précaires fleurissant aux portes de Paris ?
Une journée dans un bidonville de la Plaine-Saint-Denis, à la fin des années 1950. Dans ces cabanes faites de bric et de broc, sans électricité ni eau courante, on rencontre des immigrés espagnols et maghrébins. Les enfants doivent se débrouiller seuls pour trouver de quoi se laver et manger. Ils jouent avec des objets abandonnés sur le terrain vague et ne vont jamais dans la belle ville qui s’étend au loin. Malgré la misère, la solidarité est forte entre les habitants du bidonville.
Une journée dans un bidonville de la Plaine-Saint-Denis, à la fin des années 1950. Dans ces cabanes faites de bric et de broc, sans électricité ni eau courante, on rencontre des immigrés espagnols et maghrébins. Les enfants doivent se débrouiller seuls pour trouver de quoi se laver et manger. Ils jouent avec des objets abandonnés sur le terrain vague et ne vont jamais dans la belle ville qui s’étend au loin. Malgré la misère, la solidarité est forte entre les habitants du bidonville.
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