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Nanni Moretti — Atteindre le "rire qui fait souffrir"
En 1987, après la révélation de La Messe est finie, Ours d'or à Berlin, Andrée Tournès retrace le parcours de Na...
La rédaction, 03/10/2014
Nanni Moretti dresse un portrait caustique de sa génération soixante-huitarde, incapable de communiquer avec ses parents ou de trouver sa place en société. Lui-même ne s’épargne pas en se mettant en scène en homme-enfant désabusé. Premier succès public du cinéaste, ce mélange irrésistible et unique d’autofiction et de politique se place adroitement entre Les Vitelloni de Fellini et du Woody Allen transalpin.
Michele vit à Rome avec ses parents et sa sœur. Dépressif et constamment frustré, il se comporte en tyran, aussi bien avec sa petite amie Silvia qu’avec sa famille. Souvent, Michele se réunit avec ses amis pour écouter les premières radios libres ou simplement pour parler en groupe, comme pour psychanalyser sa génération désœuvrée. En compétition au Festival de Cannes 1978.
Michele vit à Rome avec ses parents et sa sœur. Dépressif et constamment frustré, il se comporte en tyran, aussi bien avec sa petite amie Silvia qu’avec sa famille. Souvent, Michele se réunit avec ses amis pour écouter les premières radios libres ou simplement pour parler en groupe, comme pour psychanalyser sa génération désœuvrée. En compétition au Festival de Cannes 1978.
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