Après Louise... l’insoumise, un premier long métrage qui puisait allègrement dans ses propres souvenirs de petite fille pas heureuse face à une mère détestée, et après Prisonnières, consacré au monde carcéral côté femmes, la cinéaste Charlotte Silvera s’intéressa à l’adolescence et à l’argent avec C’est la tangente que je préfère. Vous allez faire la connaissance de Sabine, une jeune...
Sabine, lycéenne lilloise est une élève surdouée, particulièrement brillante en mathématiques, mais elle vient d’un milieu défavorisé. Pour apporter un peu d’argent à ses parents, elle se fait payer par ses camarades de classe pour faire leurs devoirs. Elle rencontre Jiri, un metteur en scène d’une quarantaine d’années. C’est le coup de foudre. Vierge, elle couche avec lui à l’hôtel en se faisant passer pour une prostituée. Fasciné par l’intelligence de la jeune fille, Jiri entame avec elle une relation difficile et surtout illégale. Sabine doit également se préparer à un concours de mathématique auquel l’a inscrite son professeur.
Sabine, lycéenne lilloise est une élève surdouée, particulièrement brillante en mathématiques, mais elle vient d’un milieu défavorisé. Pour apporter un peu d’argent à ses parents, elle se fait payer par ses camarades de classe pour faire leurs devoirs. Elle rencontre Jiri, un metteur en scène d’une quarantaine d’années. C’est le coup de foudre. Vierge, elle couche avec lui à l’hôtel en se faisant passer pour une prostituée. Fasciné par l’intelligence de la jeune fille, Jiri entame avec elle une relation difficile et surtout illégale. Sabine doit également se préparer à un concours de mathématique auquel l’a inscrite son professeur.
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