Aux lisières de la fiction, du clip et de la performance, ce premier essai de Yann Gonzalez distillait une vraie fascination. Dans son unique plan fixe attaqué par le déséquilibre, le hors champ ne cesse de déborder, figuré par l’intrusion de silhouettes venant embrasser – voluptueusement ou violemment – un personnage féminin adossé contre un mur. Et tandis qu’enfle la musique de M83, les tremblements et convulsions de Kate Moran semblent...
Nuit. Baisers. Le cœur dévoré.
Nuit. Baisers. Le cœur dévoré.
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