Le destin d’Henry Padovani, un jeune corse de 24 ans débarqué à Londres en décembre 1976, acteur et témoin d'une période où naissait un nouveau courant alternatif et révolutionnaire : le mouvement punk. Musicien et guitariste, il a traversé les années 80 comme une météorite tombée de nulle part, notamment grâce au groupe « The Police » qu’il fonde avec Stewart Copeland en janvier 1977.
En 1948, Edith Piaf offre sa première caméra à Charles Aznavour. Elle ne le quittera plus. Jusqu’en 1982 Charles filmera des heures de pellicules qui formeront le corpus de son journal filmé. Aznavour filme sa vie et vit comme il filme. Partout où il va, sa caméra est là, avec lui. Elle enregistre tout. Les moments de vie, les lieux qu’il traverse, ses amis, ses amours, ses emmerdes.
Vincent Delerm s'attache à signer les portraits de plusieurs de ses proches, célèbres ou non, dont les existences inspirent sa vie et son œuvre. Des témoignages qui font sourire parfois, serrent le cœur souvent et qui conjuguent l’intime et l’universel.
Une évocation de la lutte menée par les Black Panthers dans l'Amérique des années 1960 et 1970 .
1965. Michel Recanati rencontre Romain Goupil. La guerre qui frappe au Viêtnam déclenche leur prise de conscience politique. Une amitié naît. Mai 68. Les barricades se dressent, les vieilles valeurs s'effondrent. On s'engage. Les années passent et la désillusion s'installe. Mars 1978, Michel se suicide...
Trois réalisateurs remontent à l’origine des clichés racistes et les questionne. Ils confrontent leurs singularités à des discours antisémites, xénophobes et racistes tenus par des militants, des politiques, ou des éditorialistes # En parallèle de ce documentaire (ici, la version sortie en salles, 2h), vous retrouverez en vod sur Universciné la version intégrale en 3 épisodes (1h20, 1h10, 1h14)
Le portrait d’une humanité réduite à son essence ... Entre les murs de Forbin, centre d'hébergement et de réinsertion sociale à Marseille, il y a trois cents hommes, il y a l’urgence. Ils ont des noms mais ils ont perdu leur histoire en route. Ils rient et se confrontent, ils refont le monde, celui qu’ils ont perdu. Ils ont un lit. Là ils attendront le jour.
Un photographe part sur les traces de ses grands-pères militaires morts depuis longtemps, Pierre le légionnaire et Paul le parachutiste. Il explore avec eux l’histoire de sa famille et dévoile dans un film impudique le roman d’un pays, la France, en guerre avec elle-même.
Artiste peintre, Flore est atteinte de la maladie d'Alzheimer depuis plusieurs années. Elle a été "enfermée" successivement dans deux institutions. Les traitements l'avaient rendue aphasique, muette, elle ne savait plus ni marcher, ni manger, ni sourire.
Au Nord-Est des États-Unis, la ville de Braddock, ancien bastion sidérurgique, a aujourd’hui perdu de sa superbe. Pourtant, une communauté ébauche au quotidien une action solidaire pour dessiner l’avenir.
Intriguée par la lecture du livre de Mario Morgan, "Message des hommes", la réalisatrice est allée voir comment quelques hommes résistaient encore, pour leur culture, dans un coin obscur de la planète. Immergée pendant des mois au coeur sauvage de l'Australie, elle a filmé la lutte d'une poignée d'aborigènes contre une multinationale : sans violence mais avec rêve, détermination et même douceur.
Le documentaire porte sur l'histoire de la diaspora tunisienne d'après la Révolution du Printemps tunisien. Les jeunes Tunisiens découvrent en France un sentiment de liberté autant qu'une profonde remise en question de leurs convictions.
Un homme sans attaches, rescapé d'un long périple, collecte des images ivres, morceaux épars d'une identité atomisée comme les territoires qu'il parcourt. Il s'épuise dans l'étrangeté de signes, de lieux, de langues insondables. Il n'y a pas de dieu ou d'indulgence dans ses nuits, mais l'acceptation qu'il n'y a que la chair.
Deux mini-dépressions de bonheur, plus l’attente de la troisième, suffisent à un cinéaste pour croire en une certaine beauté de la vie, ce qui entraîne un plaisir de la filmer. Tout est filmé sans hiérarchie, sans préférence : humains, arbres, dieux, maisons, jouets, légendes… à condition que l’amour veille.
Trois acteurs sur le chemin de la "staricité" et sur celui non moins difficile de la maturité vivent dans une maison louée sur une colline de Hollywood. Ils ont tous les trois des crinières de lion. Ils vont vivre à leur façon l’assassinat de Robert Kennedy à travers ce que la télévision en montre, alors que leurs amis ont d’autres problèmes.
À Athènes, le modeste appartement d’Amir, un immigré iranien, est devenu un lieu de transit pour des migrants tels que lui. Tous espèrent rejoindre d’autres pays occidentaux et attendent, coincés là, chez Amir, dans l’attente de papiers, de contacts et du passeur à qui ils confieront peut-être leur destin...
Cinquante ans après la Shoah, Marek Halter part à la recherche des Justes, de ceux et celles qui, au péril de leur vie, sauvèrent des Juifs. Pourquoi l’ont-ils fait ? # Le film est proposé dans sa version de 1994, telle que sortie en salle, deux volets d'enquête à la suite l'un de l'autre.
Israéliens et Palestiniens, juifs, chrétiens et musulmans, ils sont avant tout musiciens. Partant du constat qu’il est maintenant impossible pour eux de se rencontrer en Israël ou dans les Territoires Palestiniens, le français Jean-Yves Labat de Rossi les invite à une tournée surprenante qui les réunira en France pendant trois semaines...
En Ardèche, des citoyens découvrent que des permis d’exploration de gaz de schiste ont été accordés dans le plus grand secret. Ce déni de démocratie provoque alors une mobilisation sans précédent...
« Tous les documents que vous allez voir, films et photographies, furent pris dans le ghetto de Varsovie, sur ordre de Goebbels, par les Allemands eux-mêmes. Tous les témoins que vous allez entendre sont des survivants du ghetto de Varsovie que nous avons retrouvé et qui expriment leurs souvenirs personnels dans leurs propres mots. Tout est vrai, nous n’avons rien reconstitué »
Ils sont collégiens, âgés de 11 à 15 ans, réunis dans une même classe d’accueil pour apprendre le français. Dans ce petit théâtre s’expriment l’innocence, l’énergie et les contradictions de ces adolescents qui, animés par le même désir de changer de vie, remettent en cause beaucoup d’idées reçues sur la jeunesse et l’intégration.
Fred Poulet confie au footballeur Vikash Dhorasoo deux caméras super 8 pour qu’il filme son quotidien jusqu’au 9 juillet, date de la finale de la Coupe du Monde de football à Berlin. "Substitute" est le journal intime de ce « douzième homme ».
Un territoire, l’Auvergne. Une ligne d’espace qui court de Vercingétorix à la mondialisation. Un personnage, ancien communiste, qui s’appelle Pierre Juquin. Des rencontres avec des gens qui pensent, agissent et sont. Des situations qui parlent République, religion, capitalisme et guerre. Un portrait en structure mosaïque qui suggère comme un état des lieux.
Comment supporte-t-on les journées de travail lorsqu'on est ouvrier de la viande dans un grand abattoir industriel ? Au début, on pense que l'on ne va pas rester. Mais on change seulement de poste, de service. On veut une vie normale. Une maison a été achetée, des enfants sont nés. On s'obstine. On a mal . Tout le temps. On tient quand même, jusqu'au jour où l'on ne tient plus.
Il n’avait rien prévu, rien anticipé. Il est parti un matin d’hiver, seul, à pied, pour traverser le pays du Sud au Nord. Juste être dans l’errance, rompre avec les attaches et les habitudes et porter un regard neuf sur le territoire et le quotidien de ses habitants. Il s’en remettait au hasard pour faire des rencontres et ne poursuivait qu’un seul but : le Bonheur.
Hélène Lapiower interroge les siens, juifs de la Diaspora ayant fui l'antisémitisme et la Pologne, convertis au bouddhisme, à l'islam ou tenants d'une tradition qu'ils voient se diluer génération après génération. Entre la Belgique et les Etats-Unis, en Yiddish, anglais ou français, l'actrice-réalisatrice recueille la parole d'une famille qui porte au quotidien le terrible poids de l'histoire.
"Qu’est-ce qu’un chez-soi, un foyer ? Contre toute attente, a minima, c’est peut-être un « terrain », ce mot cadastral qui assigne à non-résidence, en marge des villes (ici Saint-Denis) une communauté tout juste tolérée". (Charlotte Garson). Entre deux expulsions, une communauté de Roms investit un « terrain » à Saint-Denis. Solide quoiqu’éphémère, la domesticité se construit devant la caméra.
Muriel, plusieurs fois condamnée par défaut, est prise en flagrant délit de vol de voiture. Elle suit le parcours judiciaire d'une détenue déférée devant la 8ème section du palais de justice de Paris. Pleine d'aplomb, elle fait face à une psychologue mandatée par le parquet puis elle est auditionnée par le substitut du procureur et rencontre son avocat commis d'office.
En 2002, J.D. charge sa carabine, parcourt Grande-Synthe et assassine un jeune Maghrébin. Plus de dix ans après les faits, le film suit la route empruntée par le tueur et confronte la ville et ses métamorphoses à la voix de J.D., reconstituée d’après le dossier d’instruction de son procès. Ce film a reçu le Prix de L'institut français - Louis Marcorelles au Festival Cinéma du Réel 2015.
A Los Angeles, Émilie, séparée de l’homme qu’elle aime, cherche un logement pour elle et son fils de 8 ans. Elle en trouve un, y installe des meubles récupérés dans les déchets jetés à la rue. Son désarroi est plus exprimé par les autres qu’elle observe que par elle-même, vivant silencieusement un exil démultiplié...
A San Clemente, dans un hôpital psychiatrique situé sur une île au large de Venise, les malades mènent une vie libre. Ils participent même au carnaval. Raymond Depardon effectue plusieurs reportages photos. En 1980, il y retourne avec Sophie Ristelhueber et du matériel de tournage. L'hôpital est menacé de fermeture... Un bouleversant voyage au cœur de la folie.
Une enquête au présent sans document d'archive ni commentaire qui nous fait revivre à travers les témoignages de survivants, de nazis et de villageois voisins des camps, le voyage des déportés vers la mort. Claude Lanzmann nous emmène sur les lieux du génocide du peuple juif pour écouter les témoins de l'impensable. # Version numérisée et restaurée dans sa version intégrale.
Une enquête au présent sans document d'archive ni commentaire qui nous fait revivre à travers les témoignages de survivants, de nazis et de villageois voisins des camps, le voyage des déportés vers la mort. Claude Lanzmann nous emmène sur les lieux du génocide du peuple juif pour écouter les témoins de l'impensable. # Version numérisée et restaurée dans sa version intégrale.
Une enquête au présent sans document d'archive ni commentaire qui nous fait revivre à travers les témoignages de survivants, de nazis et de villageois voisins des camps, le voyage des déportés vers la mort. Claude Lanzmann nous emmène sur les lieux du génocide du peuple juif pour écouter les témoins de l'impensable. # Version numérisée et restaurée dans sa version intégrale.
Une enquête au présent sans document d'archive ni commentaire qui nous fait revivre à travers les témoignages de survivants, de nazis et de villageois voisins des camps, le voyage des déportés vers la mort. Claude Lanzmann nous emmène sur les lieux du génocide du peuple juif pour écouter les témoins de l'impensable. # Version numérisée et restaurée dans sa version intégrale.
Après «Pourquoi Israël» et «Shoah», Claude Lanzmann nous fait plonger au coeur de Tsahal. Militaires jeunes et moins jeunes racontent leur passé et leurs itinéraires. Avec un mot d'ordre: attaquer pour vaincre la peur et gagner. Des dynasties militaires s'esquissent. Les témoignages dévoilent peu à peu le lien étroit entre la société civile et l'armée. César 1995 du meilleur documentaire.
Après «Pourquoi Israël» et «Shoah», Claude Lanzmann nous fait plonger au coeur de Tsahal. Militaires jeunes et moins jeunes racontent leur passé et leurs itinéraires. Avec un mot d'ordre: attaquer pour vaincre la peur et gagner. Des dynasties militaires s'esquissent. Les témoignages dévoilent peu à peu le lien étroit entre la société civile et l'armée. César 1995 du meilleur documentaire.
Voici la même façade. La nuit tombe comme ce soir de février 1933. On avait retrouvé les soeurs blotties l'une contre l'autre dans leur chambre, celle des bonnes. Que reste-t-il de l'Affaire Papin ? Un mystère et des doutes. Quelle était, dans Le Mans des années 30, la vie des bonnes et des bourgeois ? Comment la justice, avec des aveux et l'arme du crime, s'arrange-t'elle de l'absence de mobile ?
Après «Pourquoi Israël» et «Shoah», Claude Lanzmann nous fait plonger au coeur de Tsahal. Militaires jeunes et moins jeunes racontent leur passé et leurs itinéraires. Avec un mot d'ordre: attaquer pour vaincre la peur et gagner. Des dynasties militaires s'esquissent. Les témoignages dévoilent peu à peu le lien étroit entre la société civile et l'armée. César 1995 du meilleur documentaire.
Chacun d'entre nous aspire à une vie affective et sexuelle pour accomplir sa vie, y compris les personnes en situation de handicap. Mais comment assouvir leurs désirs quand, des simples citoyens aux responsables politiques, tous nient leurs besoins vitaux ? Le film aborde ces questions essentielles et envisage des solutions avec ceux qui s'engagent à leurs côtés.
La société se joue de la sexualité dans les médias mais les travailleurs du sexe, souvent stigmatisés, voient leur liberté s'envoler depuis la loi Sarkozy de 2003 sur le racolage passif. Ce documentaire leur donne la parole. Victimes ? Esclaves ? Elles racontent les abus mais revendiquent leur indépendance, leurs choix, et leur utilité. Des témoignages très forts qui bousculent les clichés.
Dans un petit village normand, un militant communiste, marié et père d’un adolescent, devient transsexuel à 55 ans, aidé par sa femme. Tourné en 1986, le deuxième film de Françoise Romand, après son fameux "Mix-Up ou Méli-Mélo" est un nouveau voyage étonnant, plongée dans les mystères de nos identités, dont on se sent étonnamment proche. Golden Gate Award San Francisco Film Festival 1988.