Ancien déporté d’Auschwitz, Elie Buzyn s’est fait enlever, en 1956, le numéro que les Allemands avaient tatoué sur son bras. Le bout de peau avec le tatouage, Elie l’a gardé précieusement, enveloppé dans un mouchoir. Mais un jour, on lui vole sa veste avec, dans sa poche, le précieux « parchemin ». Sélectionné au festival Cinéma du réel 2010.