Quatre actrices du film guident les spectateurs à travers les décors fantomatiques et les créatures infernales qui peuplent le plateau abandonné de "Conann".
Venu du monde des arts plastiques, David Lynch réalise son premier film, "Eraserhead", en 1977. Un petit budget et cinq années de travail plus tard, le film est enfin terminé. Les marottes lynchiennes sont déjà en place : la violence, la menace, l'incongru, la décomposition, les sauts temporels. Face caméra, David Lynch explique pourquoi "Eraserhead" reste, encore aujourd'hui, son film essentiel.
Sur le décor d’un plateau de tournage, quatre jeunes acteurs attendent, fébriles, le réalisateur Mirko IMADA. Au centre de la pièce, sur un grand lit, deux techniciens viennent déposer le corps d’un homme inanimé. Moteur. Action !
Dans les années 1980, Mary, Billybud et Fumbleton ont joué dans l'émission de télévision pour enfants Wander to Wonder. Ils se retrouvent seuls dans le studio après le décès de l'auteur de l'émission.
Cora se lève tous les jours à 4h du matin pour aller travailler à l'usine et élever sa fille, Alex, partie tenter une carrière artistique à Paris. Au moment où la retraite sonne, Cora aimerait bien qu’Alex abandonne définitivement ce choix hasardeux...
A partir d'un extrait de bande 35 mm d'un film avec le comédien Richard Pryor se crée un véritable assaut visuel qui met à mal les stéréotypes raciaux.
Pour faire du cinéma, il faut se lever. Segment du film collectif Seven Women, Seven Sins.
Action ! Les explosions retentissent, des dizaines de figurants se mettent à courir dans tous les sens. Le jardin de la mère d’un jeune réalisateur, devient le théâtre absurde du plus grand tournage de l’histoire du cinéma amateur.
Sous la dictature de Ben Ali, un homme est enlevé, torturé, tué, puis disparaît sans jamais avoir été retrouvé. Il revient nous parler trente ans plus tard. En faisant sienne la question de sa propre mère : Où avez-vous déposé le corps de mon fils ?
Cette critique du "socialisme réel", réalisée pendant le tournage de L'Aveu de Costa Gavras, comprend des interviews de Artur London, Jorge Semprun, Costa Gavras, Yves Montand, Simone Signoret et de techniciens du film.
Préface du BONHEUR de Alexandre Medvedkine, l’expérience du ciné-train d’Alexandre Medvedkine qui roula durant 294 jours, filmant les problèmes de la révolution russe et du développement économique de 1930.
Robert vit dans une petite ville en bord de mer. Suite à une blague, il se retrouve coincé dans un costume de monstre et déclenche une hystérie collective.. .
Pour la célèbre collection « Cinéma de notre temps », portrait de la cinéaste Franco-libanaise Danielle Arbid. Du tournage de son quatrième long métrage 'Peur de rien', à la préparation de son prochain film. Entre Beyrouth et Paris. Ses confessions, son quotidien. Portrait intime de l'artiste rageuse, sensuelle et engagée. L'intime et le travail.
Il était une fois un village paisible, jusqu’à ce que des yeux envahissent le bourg, venant troubler la vie des habitants. Les deux reines ordonnent alors la quête du sable magique, capable de fermer ces organes voyeurs. En deuxième partie, le making-of permet de découvrir la genèse et les secrets de fabrication du film dans laquelle 140 enfants en situation de handicap ont été impliqués.
A comme Acteur devait être un long métrage. Le tournage s'est arrêté au bout de quatre jours, pour des raisons de production. Les rushes permettent d’imaginer ce qu'aurait pu être le film. Michel est un jeune acteur à la recherche de la comédienne qui pourrait jouer avec lui... dans la vie comme au cinéma.
Tragicomédie sur un plateau de tournage. Un réalisateur (Lorant Deutsch) n'arrive pas à obtenir de son acteur principal (Patrick Chesnais) qu'il joue la scène-clé du film, comme elle est écrite. Une nouvelle exploration amusée des mésaventures que rencontrent les artistes et techniciens du cinéma par l'auteur de "Cinéastes à tout prix" et "Hitler à Hollywood".
Six jeunes auteurs pour six courts-métrages, échappées dans l'enfance de ceux qui allaient marquer le 7e art : Bergman, Lang, Welles, Renoir, Tati, Hitchcock. Les différents récits se croisent pour ne plus former qu'un seul et même film sur une période fondatrice, baignée de blessures, de frustrations et de rencontres décisives.
Un hommage à Jules Marey - chronophotographe – dont les recherches sur le mouvement sont célèbres et en qui certains voient l’un des inventeurs de la cinématographie.