Entrée par la petite porte de la technique, elle fait partie des cinéastes qui n'ont pas fait d'école : assistante-monteuse, puis monteuse, au cœur des années 70, de films militants et documentaires, elle parvient à tourner un court métrage de façon indépendante, Madeleine (1976).
Tout en continuant à monter les films des autres (Nicole Le Garrec, Alain Bergala, Jean-Pierre Limosin), elle signe d'autres courts à partir de 1980 (dont Tandis que j'agonise, 1980, Une journée de vacances, 1983, Scènes de ménage, 1991), reconnus dans le milieu des festivals de courts, Clermont-Ferrand et autres. Elle...